Catherine Laborde souffre de démence à corps de Lewy, une atteinte neurodégénérative grave proche de la maladie de Parkinson. Son mari l’aide au quotidien.

CATGERIEN LABORDE CESSE SON ACTIVITÉ
Pendant deux ans, elle avait continué, essayant de cacher les symptômes de sa maladie aux yeux du public. Or, elle a dû finir par se résigner à arrêter sa carrière et à se retirer définitivement de la vie publique.
CATHERINE LABORDE PEUT COMPTER SUR SA FAMILLE
Les quelques nouvelles la concernant étaient jusqu’alors transmises par l’intermédiaire de ses proches, au premier rang desquels sa sœur Françoise Laborde, et son mari, Thomas Stern. L’objectif de cet entretien exclusif : se livrer sur les difficultés qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne depuis le début de sa maladie.
LA DÉCLARATION FORTE DE CATHERINE LABORDE
L’entretien commence par une déclaration poignante de la part de Catherine Laborde : « Ça ne me demande pas de courage, ça me demande de tenir. De ne pas craquer, de ne pas se résigner ».
UNE MALADIE CONTRAIGNANTE
Les troubles associés à la démence à corps de Lewy sont en effet graves et impressionnants, puisqu’ils touchent les fonctions neurologiques de la personne atteinte. Elle amène des pertes de la mémoire immédiate, des tremblements et des difficultés à se situer. Une situation qui n’est facile à vivre ni pour le malade, ni pour l’aidant.



